Bernard Giraudeau, Laurent Fignon, DS Schreiber, trois points communs dans un univers où chaque cas peut être considéré comme différent: ils se battaient...

Ils se battaient, avaient une vision lucide sur leur condition de malade, prêchaient la bonne parole et l'exemplarité au plus grand nombre.

Alors ce matin, j'ai du mal a ne pas penser à moi, à ma méthode, et à mon atterrissage prévu le ...?

Je ne vous ai pas écrit depuis quelques jours, ceux qui me connaissent en ont déjà tiré quelques conclusions; "il ne va pas bien le grand".

Je ne suis pas en déprime, non suis juste en douleurs permanentes depuis depuis maintenant plus de deux mois et surtout invalidé depuis trois semaines.

Cinq ans de maladie t'apprennent a comprendre, décrypter et entendre ton corps. Force est de constater qu'en dessous de cette douleur d'épaule apparemment musculaire, la bête a ré attaquée, et malgré tout l'optimisme du monde , j'ai bien fait d'attaquer depuis longtemps de "fatality time". Maintenant reste  a le faire "partager" à ceux qui m'entourent pour une approche en pente douce.

Le plus difficile paradoxalement c'est d'être crédible..Oui si tu me regardes comme ça, écoutes, à aucun moment tu ne peux soupçonner ma situation...Et oui, me sens toujours très bien en dessous...Pour l'instant...

Alors que faire????? Vite vite finir le livre, même si il n'aura pas le même tirage que DS Schreiber.