chronique d une victoire annoncée sur le cancer

10 mai 2013

TOC, TOC, TOC... ALLO LE GRAND ? BOBO !

Putainnnnnn !!!! ça fait toujours mal, près d'un an et demi après....

Et je lis bien que chez vous aussi, ça passe mal...

Alors je me la joue Alzheimer...

Je fais comme si tout cette aventure n'avait été qu'un roman dont je me refuse à lire la fin...

Le porte-déplumé

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12 décembre 2011

ESPRIT, JE SAIS QUE TU ES LA…

Au-delà du vide… Y a quoi ? Au-delà du miroir… Y a qui ? Vous, je sais pas, mais moi, je n’ai pas la réponse. Avec le Grand, on ne s’est d’ailleurs pas souvent posé la question : Y-a-t-il une Vie après la Mort ?

En frappant trois coups sur son cercueil, j’ai vainement attendu un signe ! Il devait sans doute être occupé par ailleurs, notre Grand… à sonder les âmes de tous ceux qui ont croisé sa route… à s’assurer que les vignes du Seigneur valaient bien celles de ses potes et potesses de la viticulture champenoise et autres terroirs tout aussi fréquentables… à je ne sais quoi d’autre encore !!!

Ce qui est sûr, c’est que le lien tissé par ce blog, son blog, n’est pas prêt de se rompre, à en juger par vos messages, laissés tels de petits cailloux… à en juger aussi par l’afflux de dons et courriers reçus par Soeurotte Véro… « Quelle chaîne d’amitié et d’amour ! Pour la plupart, un simple prénom a été indiqué ! C’est fou, tous ces messages et dons de gens qu’on ne connaît pas… Peux-tu leur adresser un énorme merci, via le blog ? »

Voilà qui est fait ! MERCI A TOUS pour ces témoignages de l’estime, l’amitié, la sympathie, le respect que vous ont inspiré PASCAL et son COMBAT. Tous les dons iront, comme l’avait souhaité Pascal, à la recherche contre le Cancer…

Le miracle de la Vie, ce doit être ça : Survivre à sa Mort ! Et avec ce blog, Pascal est toujours là… Pour VOUS inspirer, pour inspirer…

UN PORTE-PLUME

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29 novembre 2011

BAL TRAGIQUE AU CHATEAU-D'OLONNE ! BILAN : UN MORT... ET DES DRILLES PAS ASSEZ JOYEUX !

Hara-Kiri ne figurait pas au catalogue de ses lectures régulières... mais il était, pour Pascal, une référence en matière d'humour noir, décalé, provocateur et scatologique ! Autrement dit, notre Grand avait un humour à la Hara-Kiri...

Alors on s'autorisera cet emprunt à la Une « de Gaullesque » de l'hebdo satirique, en se persuadant que ni Cavana, ni le Professeur Choron ne considèreront cela comme une faute de goût : Pascal était des leurs !

Oui, y a eu un bal tragique au Château-d'Olonne, hier lundi ! Un bal un peu trop "tragédie classique" de l'avis de Celui qui a été condamné à regarder ça de haut ! Que de têtes d'enterrement ! Que de larmes ravalées ! Que d'yeux mouillés ! Que de reniflements contenus ! L'a pas trop aimé qu'on pleurniche sur son sort, le Grand ! Il avait rêvé d'un au-revoir plus rock and roll ! Moins contenu ! Moins convenu ! Plus décalé !

D'ailleurs, à un moment, l'a pas pu s'empêcher d'intervenir pour faire dérailler ce petit train des bonnes convenances et de la bien-pensance ! Car qui d'autre que Lui a pu provoquer cet acte manqué qui a déclenché le fou rire de Soeurotte Véronique quand, sous le regard consterné de son chéri de Pompier et avec la complicité à peine gênée de Dame Caro, Soeurotte s'est rendu compte qu'elle avait égaré (sinon oublié) la feuille sur laquelle avaient été couchés deux ou trois bouts de phrases devant faire office de prière universelle ? Qui d'autre que le héros du Bal, le Grand qu'avait horreur des trains qu'arrivent trop à l'heure et des cérémonies trop réglées comme du papier à musique ?

Ah le beau moment de grâce que ce fou rire de Soeurotte Véro ! Des comme on aimerait en voir plus souvent, n'est-ce pas Jean-Mimi ?

N'empêche qu'il a dû être ému, notre Grand, quand Soeurotte Véro (décidément, qu'est-ce qu'elle se sera dévouée !) a lu un petit mot du fiston Pierre ! Désormais, c'est lui le Grand ! C'est l'héritage ! Y a des filiations qu'on ne peut renier ! Ouais, l'était émouvant ce message à son Père ! Tout comme le poème lu à deux voix par Patrick et Margaux, les autres dépositaires de l'ADN du Grand ! Ouahhh ! Je suis sûr que Papa Grand a essuyé une larmounette, accroché à son nuage ! Si c'est pas de la bonne graine, ça, je ne m'y entends pas !

Et Rantanplan ? En un petit billet tout aussi émouvant, la Catherine a décoché une flèche d'amour droit dans le coeur de son Grand frère et de toute la petite famille ! « Qu'est-ce qu'elle va encore dire comme connerie » n’a-t-elle pas lu cent fois, mille fois dans le regard de son Grand frère qui s’est cru obligé de tenir le rôle de son Père trop tôt disparu ? Ben, cette fois, le Grand, elle a tapé dans le mille la Catherine ! T’as pas été peu fier d’elle ! Oh, dis pas le contraire ! J’ai bien vu ton clin d’œil avec ton p’tit sourire narquois, de l’air de dire : « Respect, la Cath’ ».

Bon d’accord, y a ces moments de grâce où l’émotion a submergé l’assistance et, n’en déplaise au Grand qui n’a jamais aimé faire étalage de ses sentiments, de telles images méritent bien qu’on écrase une p’tite larme… D’autant qu’à côté de ça, je suis sûr, le Grand, que t’as particulièrement apprécié de voir, réunies devant ton portrait-poster, toutes ces femmes qui ont fait un bout de chemin plus ou moins long avec toi !

Allez, déconne pas ! Dis moi pas que c’est pas vrai !

Avec Jef et sa Patou, on a eu la même pensée que toi ! Je suis même sûr que c’est toi qui nous l’a soufflée dans le creux de nos oreilles ! On a entendu ton persiflage : « Z’avez-vous les copains ? Elles sont venues, elle sont toutes là… Y a Patou, y a Mado,  y a Caroline, y a Marie, y a Sylvie, y a Corina, y a… »

Bon ça va, Pascal, on a compris… et elles aussi : en dépit de tous tes défauts, t’étais un sacré mec… et tu méritais bien qu’elles le montrent toutes par leur présence !

N’empêche, que tout ce cérémonial, à l’église, au funérarium, t’as dû trouver que ça manquait de fantaisie ! En revanche, y a une chose qu’a pas fait défaut : c’est le Champagne ! Pouvait pas en être autrement, avec toi, sinon ça aurait été une faute de goût impardonnable !

Non, en fin de compte, plus j’y pense, plus je me dis que la seule vraie faute de goût a été… ta discrétion !

T’aurais quand même pu prendre sur toi et faire un effort, bordel ! On était tous là pour toi, quand même ! J’ai notamment cogné trois coups à ton cercueil, à l’issue de la cérémonie du Souvenir au Crématorium. Me dis pas que t’as pas entendu ! Y en a même qu’ont trouvé que j’y allais un peu fort ! Se sont peut-être dit que je risquais de te réveiller ? Z’ont peut-être trouvé que je manquais de savoir-vivre ?

Enfin, t’aurais pu te manifester… j’chais pas, moi … en donnant un coup de pied dans ton cercueil… en m’demandant de dévisser le couvercle ! Me dis pas que tu n’y as pas pensé… on en a parlé quelquefois, en se disant que ça serait une Tuerie que ce gag-là !

Bon, comme je l’ai répété, hier, les choses se passent rarement comme on l’avait prévu…

Tiens c’est comme ton départ ! C’était pas prévu comme ça ! Avec un infarctus à 31 ans, j’avais les statistiques pour moi. J’aurais encore dû être le premier. Comme à la compét’ de karting que t’avais organisé pour tes 45 ans ! Tu l’as pas oubliée, celle-là ! T’étais vert de rage ! Se faire bananer par le cardiaque blond vénitien ! La Honte ! D’autant que j’ai dû rallier les urgences dans la foulée… Merci encore le Pompier !

Mais cette fois, j’en conviens ! T’as gagné le match ! Mais j’ai pas dit mon dernier mot, le Grand ! Là-haut, on trouvera bien un moyen de se défier encore, non ?

Quoi ? Qu’est-ce qui y a ? J’ai oublié un truc ?

Ah oui ! Faut que je vous dise : Nous tous qui étions au Château-d’Olonne, on a senti votre présence à VOUS tous, hier. Et le Grand aussi ! Comme à chaque fois que vous avez été devant votre clavier et que, par la magie d’internet, Pascal a vu se muer en lettres, en mots, en phrases, en images… votre présence virtuelle !

 

Votre Obligé,

Et celui d’un Grand,

LE PORTE-PLUME

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26 novembre 2011

Rendez-vous à l'église du Chateau-d'Olonne !

Petite imprécision, mais gros trouble possible pour ceux qui envisagent de venir partager l'adieu festif à Pascal, ce lundi :

 

La cérémonie religieuse prévue à 14 h aura lieu à l'Eglise du Chateau-d'Olonne et non celle d'Olonne/Mer

 

Avec toutes nos excuses

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25 novembre 2011

IL NOUS DONNE RENDEZ-VOUS CE LUNDI

Office religieux, cérémonie du souvenir, crémation... La Mort l'a terrorisé jusqu'à son dernier souffle et la meilleure façon qu'il ait trouvé de lui taire son angoisse a été de la tourner en dérision, de surfer constamment, perpétuellement, sur le registre de l'humour noir, décalé, provocateur...

Alors n'imaginez pas un instant qu'il ait rêvé ses adieux à ses amis, ses proches, ses adieux à la vie autrement que comme une ultime ode à l'amitié, l'amour et la vie ! Ceux qui ont goûté l'immense privilège de partager sa soirée de Mai dernier n'ont pas besoin d'être affranchis ! Ce soir-là, déjà perclu de douleurs, informé de l'échec de l'allogreffe et lucide sur le combat qui l'attendait, le Grand nous avait conviés à une fête et non pas un enterrement !

Ce lundi, il n'attend pas autre chose de nous qu'une grande communion festive... Par la pensée pour tous ceux empêchés de rallier le Chateau-d'Olonne, par les kilomètres, les obligations professionnelles, familiales, personnelles, la pudeur, le sentiment que la seule fréquentation d'un Grand dans un monde uniquement virtuel ne les autorise, à tort,  à s'immiscer dans le cercle de ses intimes... Par leur présence pour tous les autres qui se disent qu'ils ont eu de la chance de croiser, un jour, une heure, un instant, le chemin d'un incroyable mec...

A 14h, l'église d'Olonne ouvrira ses portes à un drôle de paroissien pour une brève et alerte cérémonie religieuse...

A 15h, rendez-vous au funérarium-crématorium Lemarchand, Boulevard du Général de Gaulle d'Olonne/Mer, pour partager une dernière complicité avec notre Grand... avant qu'il ne redevienne poussière d'étoiles à 18h, dans un ultime bras d'honneur aux flammes de l'enfer

Tous ceux qui voudraient s'associer à la volonté de Pascal de contribuer à la réussite de la recherche contre le Cancer par un don qui ne soit pas seulement celui de son Corps, tous ceux-là peuvent adresser à sa soeurotte Véronique leur contribution :

 

VERONIQUE FOUCHER

4 IMPASSE DE MONTAIGNE

85180 CHATEAU-D'OLONNE

Pascal, LUNDI, tu peux compter sur nous !

 

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24 novembre 2011

IL S'APPELAIT PASCAL... ET A TOUJOURS VU LA VIE EN GRAND

 

Il s’appelait Pascal et a toujours vu la Vie en Grand...

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… Et la Faucheuse a toujours le dernier mot ! Il est des combats qu’on mène avec l’énergie de l’espoir tout en sachant bien, qu’au bout du bout, l’heure de régler l’addition ne nous appartiendra pas… parce que si l’on peut disputer au Destin les conditions d’une reddition, arracher du temps, gagner un sursis à exécution, la Mort ne supporte pas d’autre issue qu’une capitulation sans condition. C’est le sens de la vie que de toujours prévoir une fin à tout commencement…

 

Chronique d’une victoire annoncée ! Sur une bête immonde qui s’est installée et a prospéré sans qu’on l’y ait invité ?

Pas plus que des combattants de l’ombre qui ont mené ce combat contre la maladie avant lui et le mènerons hélas encore après lui, Pascal n’a remporté l’ultime set ! Car il y a toujours un dernier set, toujours un jeu décisif qui renvoie à l’aphorisme de Gary LINEKER, cet Anglais footballeur de son état et philosophe malgré lui : à la fin (du match), c’est toujours (l’Allemagne) la Mort qui l’emporte… et qu’Elle se laisse aller à un dernier hommage à la Will Carling du style Bien joué, l’Ami, ne nous rend pas notre Ami, quand bien même cela rendrait justice à son courage.

 

La chronique d’une victoire annoncée par Pascal, au commencement du Blog, ne pouvait être la victoire sur la Mort… Cette chronique-là était écrite d’avance. Elle l’est depuis des temps immémoriaux.

Non, SA chronique à lui, celle qu'il a rédigée jour après jour, post après post, celle que VOUS avez tous enrichie de vos commentaires, de vos réactions, de vos témoignages d’affection, de rejet, d’incompréhension, de colère, de tendresse, d’amour, de jalousie, d’envie, de compassion, CETTE chronique, c’est celle de la VIE.

La vie d’un homme presqu’ordinaire, ni meilleur, ni pire que le commun des Mortels, un homme qui, face à la maladie, à cause de la maladie, a révélé, autant qu’il s’est découvert, une humanité, une grandeur, une densité qui seraient peut-être restées enfouies sans cela.

 

Je ne vous trace pas le portrait d’un héros, ni d’un grand homme… Je vous parle d’un homme qui a vu les choses en Grand qu’il était, gâté par la nature plus de 40 ans durant, mis brutalement face à son Destin, et qui s’est ouvert aux autres, après s’être si longtemps contenté de vivre à côté d’eux.

 

Je vous parle d’un homme entier, avec ses certitudes, ses partis-pris, ses ambitions, sa prétention, ses convictions, ses faiblesses, ses travers, sa mauvaise foi, sa part d’ombre… un entrepreneur, un gagneur, un obstiné, un fonceur, un séducteur, un passionné, un épicurien, un matérialiste… mais aussi une homme fragile, un amoureux, un doux dur, un inquiet, un père, un angoissé, un perfectionniste, un exigeant, un fidèle en amitié, un curieux…

 

Je vous parle d’un homme qui a eu trois, quatre vies… quatre, cinq, six  femmes avec lesquelles il a voulu partager un bout de chemin, avec lesquelles il s’est découvert père… Je vous parle d’un homme qui s’est construit au fil de sa vie, de ses expériences, un homme qui a muri, qui a changé, qui s’est bonifié avec le temps…

 

Je vous parle d’un homme qui a mené un combat ex-tra-or-di-nai-re contre la maladie, un combat que seul l’athlète qu’il était pouvait mener, un combat rageur, plein d’énergie, plein de fierté, de passion, d’espoir, de rires, de larmes… et de terreur.

 

Je vous parle d’un homme qui s’est épanoui, s’est grandi un peu plus encore dans l’écriture. Au fil des jours, des mois, des années de tenue de ce blog, Pascal s’est nourri de votre présence, de votre soutien, de vos émotions, de votre affection, de l’hostilité de certains aussi, pour imposer sa signature, imposer un style, un ton, un genre, une authenticité. Ce fut assurément l’une de ses plus grandes fiertés de ces dernières années.

 

Chronique d’une victoire annoncée ? OUI ! Celle de la Vie ! Celle de la postérité !

Il restera quelque chose d’indélébile de ce Grand-là ! Un trésor que ses enfants, Pierre, Patrick, Margaux, ses sœurs, Véronique et Catherine, sa mère Gisèle, ses parents, ses amis, VOUS, ses intimes en écriture, VOUS les témoins de ses confessions, ses confidences, VOUS les visiteurs fidèles ou occasionnels, pour l’immense majorité, sans visage, quelque chose que NOUS TOUS pourront feuilleter, relire, dévorer…

 

Parce que ce blog, SON blog, est LUI. Tout ce qu’il a été est dans SON blog ! Il s’y est révélé à lui-même, il s’est nourri de votre présence, de vos contributions occasionnelles ou régulières pour grandir et grandir encore.

 

IL S’APPELAIT PASCAL. C’ETAIT UN GRAND QUI A TOUJOURS VU LES CHOSES EN GRAND. IL A MENE UN COMBAT MAGNIFIQUE. IL A ETE VAILLANT PARMI LES VAILLANTS. IL ETAIT MON AMI… un frère.

 

MAX, LE PORTE-PLUME

Le 24 novembre 2011 à 14h25

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19 novembre 2011

LA VIE, L'AMOUR... TOUJOURS (CCPP)

Il s'accroche, s'accroche... Cet homme-là est un guerrier incroyable...

On le pressent vaincu, à deux doigts de tomber pour ne jamais se relever... et il reste debout, encore, toujours...

La peur du vide l'ébranle, le submerge d'angoisse, mais il fait face, serre les dents un peu plus, commande à son corps de résister, résister encore...

Pas question de s'avouer vaincu ! Pas question de se laisser emporter par le terreur du noir ! Pas question de laisser s'installer les brumes comateuses de la morphine dans son cerveau lucide, toujours lucide !

On le croît à bout de forces, à bout de résistance, vidé de toute énergie de vivre... il est là à dire et redire à ses proches : Je ne suis pas mort... Je vais vaincre..."

Il est des combats qui laissent sans voix, des combats qui marquent à jamais ses témoins...

Il est un amour qui transcende, qui transporte, un amour qui traverse l'espace, le temps, les générations...

Et c'est dans cet amour de ses tout proches, ses parents, ses enfants, ses compagnons du blog que Pascal puise son énergie insensée à vivre, encore, toujours, à jamais...

LE PORTE PLUME

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16 novembre 2011

LA VIE, L'AMORE... ET AUTRE CONSIDERATION (CCPP)

Gary LINEKER, footballeur-philosophe anglais de la 2°moitié du XX°siècle, l'avait déclaré avec un sens de la métaphore qui honore l'esthète-dribbleur qu'il fut :

 

"LA VIE EST UN MATCH DE FOOTBALL A L'ISSUE DUQUEL C'EST TOUJOURS L'ALLEMAGNE QUI FINIT PAR L'EMPORTER."

Will CARLING, autre philosophe anglais de l'Ovale de la 2°moitié du XX°siècle, a lui aussi inspiré et guidé nombre d'exégètes de la nature humaine, quand il se plaisait à féliciter, à l'issue d'un combat perdu, les toujours valeureux guerriers d'un aussi ironique que sincère :

 

"GOOD GAME, MY FRIEND !"

 

Putains de philosophes britons ! Z'ont toujours le mot juste pour nous faire mourir... de rire et autres saloperies de la vie

J'ai pas le coeur à rompre plus d'un siècle d'Entente cordiale, mais y a des jours où on n'a pas envie de péroraisons funestes...

Le PORTE-PLUME

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11 novembre 2011

Du mieux... après du vieux (CCPP)

Faut que je vous dise ! les nouvelles d'hier soir sentaient un peu le moisi ! Elles dataient de trois jours au moins, si ce n'est quatre ! Fallait que je me fasse violence pour m'autoriser une intrusion sans effraction dans la maison d'un gros Nounours pas toujours bien léché... Alors c'est vrai que le retour à la case prison, sans passer par la case départ, ni toucher 20 000, avait des allures d'enterrement.

Je vous prie de m'en excuser ! Je recommencerai pas ! Alors après du vieux, je vous sers, aujourd'hui, du mieux !

Car Gros Nounours a été bien repris en mains par Doc'Tiab et ses Amazones ! La remontée quasi-astronomique (oui, je sais, j'exagère un peu, mais la Présidente Béatrice étant une fidèle des fidèles du Blog, j'épice le post d'un soupçon d'exagération marseillaise), la remontée du taux de calcium a donc été jugulée, jugulée, par Doc'Tiab qui a pu constater que les reins avaient une fois de plus bien encaissé le choc.

Les douleurs sont maîtrisées et la toux engendrée par la pneumopathie dont souffre Pascal, en plus du reste, est aujourd'hui, elle aussi, maîtrisée. Bilan des courses : le Grand respire mieux, peut dormir et retrouve de la sérénité.

Le Lion en cage qui se morfondait dans sa chambre, lors de son précédent épisode hospitalier, s'est lui aussi grandement assagi. Il a compris qu'une prochaine sortie (je n'ai pas dit sortie prochaine, comprenez moi bien !) se préparait là, à l'Hosto et non dans la précipitation d'un départ contre avis médical.

Toutes ces (bonnes) nouvelles, nous les devons à Soeurotte Véro qui veille sur son Grand frère avec un dévouement aussi admirable que celui de la Reine Mère. Véro tenait hier soir des propos plutôt rassurants concernant la remontée progressive du Grand. Elle le décrit apaisé, conscient que sa "prison" est plus dorée qu'insupportable, mais pas encore en état de répondre à vos nombreux messages et SMS.

On se tient au courant, bien sûr... mais faudra excuser un bref abandon de post, j'suis en balade ce samedi et dimanche... Y aura donc pas de veille possible... mais je sais que vous serez indulgents et patients !

Allez, Banzaï comme dirait Jules-Edouard à notre Grand

Le PORTE-PLUME

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10 novembre 2011

La prison, ça peut être bon quand même (CCPP)

Après un long silence souhaité et ordonné par le Grand, je m'autorise à une reprise intérimaire du blog, sans autorisation expresse du tôlier. Je veux croire qu'il ne m'en tiendra pas rigueur, les jours meilleurs revenus...

Qui dit intérim, dit bien évidemment incapacité du Cap'tain Courage à tenir le barre. Voici une paire de jours, le Grand a repris le chemin de sa "prison", entendez bien sûr, le centre hospitalier de La Roche. Il est grand temps ! Le corps n'en pouvait plus, la tête à peine mieux !

Notre Ami est dans une phase extrêmement délicate. Les atteintes de la maladie ont marqué le corps d'athlète. Notre Grand a maigri, beaucoup maigri. Emprisonné dans son corset, il a vu sa voix s'éteindre. Le thorax comprimé par la fracture du sternum empêche le souffle de porter sa voix...

Pour atténuer les douleurs, Pascal a dû absorber de doses telles de morphine et autres antalgiques qu'il a été plongé dans un état de semi-léthargie comateuse qui l'a empêché d'avoir toute sa tête. Sous l'effet des médicaments, le taux de calcium dans le sang a de nouveau atteint un seuil critique qui a nécessité son retour précipité à l'hosto. Il n'avait pas la force de protester contre ce retour à la case "prison" et au fond de lui, sans doute est-il convenu que cette hospitalisation était une bonne chose !

La prison, ça peut quand même avoir du bon ! Faut simplement se persuader que la condamnation n'est pas à perpétuité, mais qu'il y a forcément une date de sortie en perspective.

Vous l'aurez compris, dans son entourage immédiat, ce retour à La Roche a été ressenti avec soulagement. et perso, je n'ai guère le coeur à divaguer ou disserter sur le sexe des anges et la couleur du Cheval blanc d'Henri IV.

"Te fais plus chier avec le blog" m'avait intimé Pascal, peu après sa 1re sortie de prison ! De l'air de dire, "te fais plus chier pour moi et avec moi" ! Tu parles, Charles ! Ce qui me ferait vraiment chier, c'est de ne plus avoir à me soucier de toi !

So long, les Amis... j'essaie de garder le lien avec vous...

Le PORTE-PLUME

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