Je ne sais pas si ce sont les hasards du calendrier, ou le fait que ma maladie reprenne de plus belle, mais force est de constater que, comme aux plus beaux jours de ce blog, Ségolène, alias la Daurade, est de retour.

A  t'elle appris que mon état  méritait que son humour soit de retour à mon chevet, en cette période post phylloxérique? (Je veux dire après ma greffe)

 A t'elle eu vent du nécessaire accompagnement thérapeutique par le rire, dont j'avais besoin?

Lui a t'on soufflé que j'avais besoin d'un assouplissement des zygomatiques, pour compenser la contraction de mes muscles faciaux en période d'instabilité stomacale?

Ses conseillers lui auraient ils évoqué l'absence de Pinder pendant les fêtes sur Nantes?

Bigard, aurait il annulé son nouveau spectacle?

Comment a t'elle su que pendant ma cinquième année à l'université du rire chimiotique, je devais impérativement faire une spécialisation et un master sur l' humour douzième degré chez les cancéreux?

Tant et tant de mystères, que l'on pourrait aisément rapprocher des statues de l'île de pâques, des alignements de Carnac, de l'atlantide, des signes vu du ciel de Nazca au Mexique, sachant que pour Ségo on eut plus facilement imaginé le survol du triangle des Bermudes, lors d'un "détour", en se rendant aux universités de La Rochelle.

Alors pour essayer d'être à la hauteur de cet évènement, de ce retour quasi mystique, entouré de ce halo blafard, qui sied  temps à l'envol des grands esprits, permettez moi cette ôde à vous Ségo ma lumière:

Et je la signerai du plus beau titre qu'il m'eut été donné d'inventer:

Dans le cul, l'épine!

Il y a deux jours vous fûtes belle Madame, dans votre robe pourpre au soleil

votre teint et cette vesprée à nulle autre pareille.

Ce matin, vous apercevant, vous, la rose mignonne ,

plus de doute j'avais, vous étiez toujours aussi conne!