Telle est la question.

Pour moi aucune hésitation: pas répondre!

Oui, je ne peux pas à longueur de colonnes, évoquer le fait que je ne parlent pas aux cons, au risque que ça les instruisent, et en même temps , répondre à un commentaire de la catégorie sus nommée.

De quoi je vous parle? Ah oui, je ne vous l'avais pas dit.

Lors de mon dernier post (je ne suis pas un manuel) , un commentaire a remis en cause ma certitude a ignorer ou pas ignorer, la connerie.

Si aujourd'hui "je sors du bois", c'est parce que deux raisons me motivent a infléchir mon habituel comportement.

La première c'est la pitié et la seconde une "presque" reconnaissance de la façon dont l'auteur a essayé de rédiger.

Petite précision, celui que je ne traite pas de con, mériterait cependant une surqualification de "Lâche", vu qu'il ne signe même pas (faux mail), ses méfaits.

Pitié donc, pour ce ou cette pauvre qui n'a d'autre activité dans la vie, que de venir "décrire" l'auteur de ce blog. Pour ceux qui me connaissent je vous laisse juge du portrait "quelque peu" éloigné. Je me demande même si ce com s'adresse bien à moi.

"Presque reconnaissance",en deuxième, car même si on ne sait pas où veut en venir l'auteur de ce post, il pourrait presque,y avoir une certaine qualité d'écriture.

Qualité complètement anhilée, par: la haine? Rancoeur? Mal être? fêlure? de ce scrivaillon en mal de reconnaissance.

Bref je vous laisse juge (post en annexe), de la prestation , en le prévenant bien, que c'est la dernière fois que je le mets sous la lumière. La prochaine fois, il essaira de trouver quelques lux, dans la pénombre de ma corbeille, au Panthéon des "partis trop vite".. 

Voila donc le brûlot

Le Pascal

Beaucoup de mots, très peu d'humour, moitié pinson, moitié vautour
Ça dépend de l'heure et du jour, de l'édition et du tirage
Il a autant d'élan moral qu'il a de pages à son journal
Ça fait du bien, ça fait du mal, ça dépend de ses avantages
Il vous habille à sa façon, vous prête des déclarations
Vous coupe en deux ou trois tronçons, il vous tue puis il vous éventre
Il raconte ce qu'il a su, d'un autre qui est bien connu
Un autre qui est très bien vu… quand il n'a rien su il invente

Quand il a lu Tintin, Prévert, quand il a écrit quatre vers
Il se consacre reporters dans la mode ou la politique
Quand ils n'a plus assez d'idées il les met aux chiens égarés
Quand y'en a plus il se mute, il se met aux rangs des critiques :
»As-tu vu mon papier tout frais c'est presque du papier monnaie
Est-ce que tu connais Bossuet, tout à fait moi moins la légende
C'est pas du mou, c'est du brutal et puis ça fera original
J'avais mal à mon piédestal quand on monte plus y faut descendre »

Pour le comprendre il faut le voir, le moins souvent mais certains soirs
Surtout quand il joue l'épluchoir aux soirées des grandes premières
Le bras pendant, la plume au bout, le programme sur les genoux
Il feint de comprendre tout mais s'ennuie comme au cimetière
Et ses critiques terminées, il faut le voir se corriger
Faisant toute objectivité comme s'il avait payé sa place
Et le lendemain au matin vous la trouverez dans un coin
Une à la deux et deux fois rien, question de goût, question d'espace

Quand on sait tout on ne sait rien, je sais peu mais je le sais bien
J'ai appris dans un quotidien toutes les lois fondamentales
J'ai appris ce que je savais, le moins c'est faux, le plus c'est vrai
Le plus c'est gros plus c'est épais, le moins c'est blanc, le plus c'est sale
Quand vous écouterez ma chanson ne sautez pas aux conclusions
Sachez que vous faites exception et que gagner sa vie c'est triste
Ne me mettez pas aux arrêts, gardez vos rages pour après
Quand je n'aurai plus de succès, quand je deviendrai journaliste

Le Pascal - JPF