Je vous préviens par avance, je vais faire dans le "pipi caca", chose que je n'avais pas fait depuis longtemps, et dont je suis, je l'avoues, trés frillant.
Cette histoire à rebondissements est vraie.

Tout s'est déroulé sur un parcours d'environ, un kilomètre, et en l'espace d'une demi heure grand maximum.
Là, je vous sens entrain de vous dire:" mais pourquoi autant de précautions oratoires, que va t' il encore nous inventer? ".
Rien, rien de spécial, si ce n'est la vie simple et commune d'un citoyen lambda comme vous, faisant face à un des plus grand fléau de notre époque:
Les déjections de ces connards de chien ...enfin de maîtres!
Le contexte :
Jeudi 14 heures, nous sortons avec Marie de chez mon kiné, le grand Xavier. Il fait frais mais  plutôt beau, j'ai le nez au vent, juste histoire de mieux me mettre en condition d'imitation de la race canine que je vais évoquer.

Je vous arrête de suite , ce n'est pas parce que j'ai le nez au vent, que juste pour vous faire plaisir, je vais écraser mollement une de mes pompes dans la bouse de Teckel, comme n'importe quel quidam moyen...

Non! Rien ne se passe comme prévu avec moi.
A peine avons nous fait quelques mètres qu'au loin se profile une belle fiante, dont le pédigrée est indétectable, même si je pense à celle d'un "duconnarusskalclébaruss".

Léger ralentissement de notre part, contournons l'obstacle "naturel" et observons les trainées générées par un imprudent , qui non équipé de pneus adaptés n'a pu éviter l'obstacle.Immédiatement nous essayons de nous mettre à la place du malheureux ou (euse) s'apercevant que le goudron avait fondu sous ses semelles, regardant immédiatement alentours si personne n'était là, pour se foutre de sa gueule. Le tout en essayant discrétement de continuer sa route comme si de rien était, ouvrant ses pieds de la droite vers la gauche, dans un léger, mais élégant "trainé"de pattes arrières, pour se débarrasser adroitement des traces de libations canines de fin d'année.

Fort du constat que les traces de pneus s'étalaient sur plus de cent mètres, Marie et moi imaginions la violence de l'impact sans pour cela, égoiste que nous étions, nous féliciter de ne pas être les accidentés.

Quelques mètres plus loin, en arrivant vers la maison, nous voyons se profilaient quatre silhouettes d'une rare élégance...Deux quidam sans âge, de sexe masculin, équipés k way compèt, échangent visiblement de maniére amicale et voisine, sur le sens de la vie et sûrement du froid actuel tout en regardant vers le bas....

Banal me direz vous ? Oui! Sauf que les deux protagonistes ont dans l'axe de leur bras, une laisse avec deux chiens semblablement ridicules,  entrain de se sentir le cul, avec le plus grand des naturels.

Le geste normal pour un maître qui se respecte, eut de tirer la laisse en arrière, mais là, Non!

Comme si privés de cette possibilité affective dans leur cocon familial, nos deux compères léguaient leur manque de créativité sexuelle à leur deux meilleurs amis..... Nous continuos a observer la scéne (oui avec Marie nous sommes échangistes, voyeurs et zoophiles canins), et constatons que nous avons affaire à des vrais dégueulasses du club facebook:

"Rejoignez les senteurs de cul dans la rue".

Forts de cette nouvelle aventure canine, nous reprenons notre route, il ne reste que 100 mètres, et au moment où je vais amorcer le virage pour rentrer dans mon parking, se présente à quelques centimètres de mon pied, un échantillon de clebs (genre chihauhua nain), mais dont la maîtresse oubliant de lui faire changer de direction, lui faisait prendre le risque de finir écrasé sous mes 100 kilos, tout en lui proposant de changer son nom de baptême, pour passer de spratch a sproutch le chien.

Mais nous étions sur une journée chanceuse, et la maîtresse dans une totale reprise de contrôle eu juste le temps de dévier "l'ex nouveau futur baptisé".

Je vous le disais, mieux vaut en rire! Mais ça fait chier quand même!