Je sais, j'aurai pu aussi mettre comme titre : "qui ne saute pas , n'est pas Rémois, mois!"

La question que je me pose aujourd'hui est essentiel, pour la survie de l'espèce:


"y a t' il plus con qu'un supporter de foot?"
J'ai bien sûr une réponse ...
Deux même !

Mais le pire c'est quand il y en a une tribune entière!
Sans emprunter des termes que je côtoie en ce moment, je pense que l'effet tribune, a autant d' aptitudes au développement, que les  métastases dans certains  cancers .

La connerie se propage, elle est à nos portes, bonnes gens protégez vous!
Pourquoi je vous parle de tout ça?
Plusieurs raisons.

Toutes liées à notre bonne ville de Reims, qui non contente d'être la ville du Champagne, d'être la dernière a posséder un torche cul quotidien issu de la résistance, d'être la ville des sacres, et à ce titre donc, d'être génératrice de sacrés cons , supporters de, "feu", une équipe de foot dont la dernière victoire remonte aux années 60.

J'espère que mon ami Jean Pierre Caillot (président du club)ne m'en voudra pas, mais aujourd'hui la première page du papier wc pré cité, décrivait avec émotion le mal être des supporters prêts a faire grève........On rêve!
La grêve du supporter! J'ai déja du mal a le comprendre, mais a l'écrire...

Moi, quand j' aime, sinon j'y vais pas! Ou n'y vais plus!

Ca, c'est la réponse à ces gladiateurs des temps modernes qui contrairement aux rites romains, n'ont aucun risque de mourir. La belle époque de Rome où le bon peuple réclamait du pain et des jeux est révolue, aujourd'hui ce sont les gladiateurs qui  réclament des gains et pas d'enjeu.
Ceux qui vont courir vous saluent et vous emmerdent, semblent dire ces zéros des temps modernes, vers qui le supporter a toujours envie de croire.
Car si on réfléchit bien, la question que je croyais essentielle en début de post n'est peut être pas la bonne? La question essentielle ne serait elle pas:" qui  du joueur ou du supporter  était là le premier?"
On l'a notre réponse, bon sang mais c'est bien sûr ! C'est le joueur !

Donc implicitement ou par transitivité, le joueur étant là avant le supporter, nous pouvons en déduire de façon certaine que c'est le joueur qui a gangréné le supporter.
Donc le supporter est coupable de supporter son porte greffe en connerie : le joueur!
Sic!