La  nuit  ne veut pas de moi comme aux plus beaux jours de mes séjours hospitaliers, où chaque soir vers 20h, j'appréhendais le face à face nocturne avec moi même.

Pour quelles raisons , ce tohu bohu et cette tempête de crane  à un moment où d' autres souffrent encore ? Les bonnes âmes me diront de regarder le verre à moitié plein et de considérer que ma situation n'est pas si catastrophique.

Oui bien sûr,mais les images de ma copine Martine partie il y a peu, les soucis de Stella (voir lien sur cette page),mes marqueurs à la hausse, le temps de merde,mon entourage qui prend de pleine face le contre coup de ces 20 derniers mois, notre déménagement synonyme d'un retour vers le futur(?),....Tant et tant de choses, qui malgré leur proximité avec d'autres petits bonheurs simples ,là, à "portée de tête", prêts a venir contrer ces mauvaises pensées , m'empêchent de penser constructif.

Encore une fois, peut être ne comprendrez vous pas tout de mon délire et c'est légitime, l 'espace blog où l'on pourrait croire facilement  que tout peut être écrit, a pour limite majeure la pudeur de celui qui écrit .

Quelle solution reste t'il ?

Se livrer à un psy pour lâcher son mal être? Sûrement, à ceci prêt que la vie m'a appris a faire les choses avec méthode et quand il y a déja sur "le feu", deux trois chantiers en cours, capables de créer le chaos , pas vraiment le moment d'aller ouvrir une autre boite à claques...J'en vois de suite m'imaginer ne pas accepter cette rencontre avec moi même avec un ou une inconnue, de suite je les rassure , car parler de moi , ma vie , mon oeuvre ne me gêne à aucun moment et malgré tout ce que je vous évoque , j'ai encore le sentiment de maitriser et savoir prioriser les choses.

Paradoxal ce discours? Libre à vous de le penser et encore une fois ne pouvant vous livrer tous les tenants et aboutissants de ma prose nocturne, vous en serez quitte de subir l'énigmatique pascal.

Alors je fuis égoîstement dans mon travail , heureux de faire croire que j'ai plein de projets ,que le vie est belle ,que pour un garçon comme moi ,il est toujours facile de rebondir,enfin toutes les choses que les plus simplistes aiment voir.

Pourtant la vie est là , simple et tranquille sous  le regard de mes enfants , celui de ma mére , mes soeurs , mes amis; mais peut être en manque t'il un regard; le plus important pour moi, mais visiblement il n'est pas là.....

Une photo? Ok! Pourquoi celle la? Sais pas! On peut y lire pleins de choses ....