L'idée de cet auto portrait m'est venue dimanche sur la route, en écoutant sur Europe 1 la première et nouvelle émission de Laurent Bafi. Autant le dire de suite je suis fan, de son sens de la répartie, pour moi c'est le champion toute catégorie!

De plus il s'est adjoint les services de l'immense Professeur Rollin, qui avait comme mission première de brosser un portrait de l'invité qui dimanche, était Berléand. Depuis trés longtemps je n'avais pas entendu un tel niveau de loufoquerie, qui provoqua chez moi une hilarité totale, ce qui tient, ou du miracle, ou du fait que j'aurai pu laisser les mains sur une plaque brûlante...

J'ai donc décidé pour une fois de copier un peu le style Rollin, sans en avoir le talent, et ça donnera ce que ça donnera comme disait ma grand mère, qui avait le sens de la formule. L'avantage de ce portrait, c'est qu'il pourrait servir le jour, de mon enterrement, au cas où un de mes proches se lance sans créativité, sur mon état de défunt, avec un pitoyable:

Pascal tu vas nous manquer.....Donc je me serts moi même:

PASCAL FOUCHER :

PASCAL  est né en 1959 en afrique noire à la frontière du Mozambique et de la Nouvelle Guinée .

Parents d'origine modeste, son pére (ex colon hollandais ), était graveur sur mouche tsé tsé pour un marchand de moustiquaires, et sa mère ( beauceronne expatriée) pilleuse de mil chez un meunier Burkinabais. Elle avait été embauchée grâce à son adresse à bien viser le mortier lors de ce geste séculaire, peut être lui doit on d'ailleurs l'origine de l'expression :en plein dans le mille...Pascal fut élevé seul, ses parents avaient eu deux filles mais avaient été obligé de les jeter...Eh oui ,c'était la dure loi de la jungle, si chère a Fredéric Rossif.

N' ayant pas la possibilité de lui payer l'école, le pére avait perdu son emploi à cause d'une usine à insecticide qui s'était installée a Ouagadoudou capitale du questuboididon, mais surtout parce qu'il s'endormait au travail. Pascal passa son temps dans la brousse et n 'eut comme seul compagnon de jeu un tamanoir, ce qui lui valu sa langue bien pendue aujourd'hui. Sa mère elle fut repéré par un chef de service, qui devant sa dextérité, lui proposa de devenir tateuse de melons à cavaillon.

Une telle promotion ne se refusant pas ,la famille migra en france d'autant que le père trouva du boulot correspondant à ses aptitudes, il fut nommé testeur de matelas chez épéda. Pascal pouvait dorénavant aller à l'école.

Les débuts furent compliqués. Il fallut expliquer au petit, qu'il fallait laisser sa sagaie au vestiaire et éviter de prendre sauvagement ses petites camarades de jeu au seul point d'eau de l'établissement, je veux dire les toilettes(cf scéne de la guerre du feu pour les cinéphiles),et oui il avait dix ans déjà......Quel taquin........

Vous voulez en savoir plus? La suite au prochain numéro........Si ça vous intéresse!!!!!!!!!!!!!!!